
Véritable référentiel en matière de technologies de l'information, le Cadre commun d'interopérabilité est un ensemble de normes et de standards ayant pour objet d’assurer l'interopérabilité des systèmes de l'Administration, des clients, des fournisseurs, des partenaires et des mandataires du gouvernement. Un cadre commun d'interopérabilité est nécessaire pour faciliter les échanges entre les systèmes d'information des ministères et des organismes. Il permet ainsi aux citoyens et aux entreprises d’avoir un meilleur accès et d’obtenir des services améliorés.
Le grand dictionnaire terminologique définit l'interopérabilité comme
suit :
« La capacité que possèdent des systèmes
informatiques hétérogènes à fonctionner conjointement, grâce à l'utilisation de langages et de protocoles communs,
et à donner accès à leurs ressources de façon
réciproque ».
Notes (également tirées du grand dictionnaire terminologique) :
L'interopérabilité implique
qu'un programme tournant sur un système ouvert fonctionnera également
sur un autre système.
L'interopérabilité a besoin de plus qu'une bonne connectivité technique
puisqu'elle nécessite l'utilisation d'éléments
comme des interfaces de programmation et des formats de données
standardisés.
L'interopérabilité définie ici est l'interopérabilité technique, mais il en existe d'autres types dont l'interopérabilité sémantique qui est associée à un mode de description de l'information contenue dans une base de données (cette description forme les métadonnées).
Le Cadre commun d'interopérabilité répond aux deux objectifs fixés par la Loi sur l'administration publique, à savoir :